lundi 28 avril 2014
samedi 4 janvier 2014
La planète des singes - Pierre Boulle
Mon avis : publiée il y a cinquante ans, l'histoire laisse une impression de modernisme encore aujourd'hui. La teneur du récit est claire et vise à présenter les maux de notre propre société : une planète dont l'espèce dominante est le singe visitée par une équipe "terrienne" dans l'incapacité de repartir. Boulle a su replacer l'omnipotence des pouvoirs à tous les niveaux de la société qui utilisent l'ignorance des peuples, la peur et la religion.
Pierre Boulle maintient ses lecteurs en haleine grâce à un jeu d'écriture simple et efficace et une narration sans temps mort. Une réflexion sur la place de l'Homme dans l'univers. Livre incontournable, à lire absolument !
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Libellés : Boulle Pierre, Littérature française
dimanche 27 octobre 2013
Un employé modèle - Paul Cleave
Livre de poche, 476 pages
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Libellés : Cleave Paul, Policier
samedi 7 septembre 2013
Total Kheops - Jean Claude Izzo
Folio, 348 pages
Mon avis : par une intrigue rondement menée, l'auteur brosse un portrait sans concession de sa ville, décrivant avec justesse la dure vie et sans merci des habitants des quartiers populaires et des immigrés, qui se retrouvent dans des situations complexes (l'expression "total kheops", tirée d'une chanson de l'album Sad Hill, du groupe marseillais IAM, signifiant vulgairement "bordel complexe").
Un roman qui sonne juste, et un style bien particulier : Izzo utilise des phrases courtes, leur donnant beaucoup de dynamisme et de force.
Moi qui ai déjà visité deux fois Marseille, j'ai pu lire dans ce roman une magnifique déclaration d'amour pour cette ville de passion et de couleurs, une histoire d'hommes, de sensibilité d'âme et de générosité. L'auteur, épris de sa ville natale et des gens, nous fait découvrir tour à tour ses paysages méditerranéens, sa gastronomie, ses rues, du Vieux-Port à la Canebière en passant par la cathédrale de la Major ou le célèbre quartier du Panier. Telle une invitation au voyage, cette ville nous est si attirante dans les mots de l'auteur.
Indispensable à lire, et une bonne raison de visiter Marseille, ville culturelle en 2013.
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Libellés : Izzo Jean-Claude, Policier
samedi 24 août 2013
Sans famille - Hector Malot
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Libellés : Littérature française, Malot Hector
dimanche 9 juin 2013
Pêcheur d'Islande - Pierre Loti
Mon avis : voici un magnifique roman qui ne laisse pas indifférent le lecteur tant la profondeur des sentiments y est décrite avec justesse. Une histoire d'amour et de souffrance. L'auteur fait preuve d'une empathie bouleversante pour nous transporter dans la peau de ses personnages. Il y déploie une écriture belle et puissante, saisissante de vérité pour dépeindre la rude vie des pêcheurs bretons et a contribué d'une certaine manière à créer la légende autour de la vie de ces hommes.
Un classique de la littérature française, je le conseille à tous ceux qui aiment les belles Lettres et aux amoureux de la Bretagne.
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Libellés : Littérature française, Loti Pierre
mardi 21 mai 2013
Le temps de la sorcière - Arni Thorarinsson
Points, 426 pages
Mon avis : je viens de découvrir cet auteur et je dois dire que j'ai été particulièrement déçu. Un sujet qui aurait pu être traité de manière très intéressante mais finalement à peine effleuré. Dès le début, l'on regrettera une longueur, voire une lenteur dans le rythme qui amène inévitablement à la monotonie et à l'ennui. J'ai failli abandonner le roman à quelques reprises. Des dialogues peu engageants, un humour pas toujours bien maîtrisé. L'auteur se perd dans toutes sortes de descriptions et de digressions qui n'apportent rien à l'intrigue. Je ne pense pas qu'il faille remettre en cause la traduction française d'Eric Boury, celui-là même qui est le traducteur d'un autre auteur islandais - Indridason dont j'ai présenté un article il y a quelques semaines.
Vous l'aurez compris, pour ma part, une enquête policière fastidieuse et peu captivante.
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Libellés : Littérature islandaise, Policier, Thorarinsson Arni
jeudi 9 mai 2013
La grimace - Henrich BÖLL
Points, 282 pages
Fils d'un industriel rhénan, Hans Schnier, jeune homme de vingt ans, était prédestiné à suivre tout naturellement la trace de sa riche famille protestante. Mais il ne l'a pas entendu de cette oreille. Par choix et parce qu'il refuse le luxe, il devient clown pour se révolter contre son milieu qu'il tourne en dérision. Sa famille le rejette. Depuis six ans, Hans vit avec son amie Marie Derkum, une catholique. Sa vie ne va pourtant pas tarder à basculer lorsque celle-ci se brouille avec lui pour des raisons d'éducation religieuse des enfants à venir. Elle le quitte après avoir rencontré Küpfner, premier dignitaire de l'Eglise catholique allemande. Hans le clown ne parvient plus à faire rire les gens. Petit à petit, les représentants du groupe socio-culturel que fréquente sa femme, voient Hans d'un mauvais oeil, manifestent leur hostilité à son égard et commencent à l'exclure. Le départ de Marie laisse Hans désemparé. Il tente de rechercher sa femme à Bonn. Dans sa chambre d'hôtel, il se met à boire. Délaissé, il tombe dans la marginalité. C'est le début de la déchéance...
Mon avis : sans doute l'un des plus beaux romans allemands de l'après-guerre, peut-être encore trop méconnu en France, pour les non germanistes. Un roman dur et sombre, écrit avec des mots simples, des phrases courtes mais d'une limpidité remarquable.
Par le biais de son personnage marginal qui s'est volontairement mis à l'écart de la société, l'auteur porte un regard critique sur cette Allemagne de l'Ouest fière de son miracle économique, raillant la démocratie chrétienne et ce conformisme bourgeois béat, habitée par une sorte d'amnésie douceâtre à l'égard du passé nazi. Le personnage de Böll refuse cette "bonne" conscience et, empreint d'un style mordant, dénonce cette société qui se précipite avec frénésie sur les biens de consommation, prisonnière de son confort moral égoïste et hypocrite, où les médias, vendeurs d'opinions au rabais, jouent les somnifères de masses. Ecrit il y a tout juste cinquante ans, ce roman garde toute son actualité.
Heinrich Böll est un grand écrivain à re-découvrir.
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Libellés : Böll Heinrich, Littérature allemande
lundi 29 avril 2013
La métamorphose - Franz kafka
Nouvelle écrite en 1912, à l'âge de vingt-neuf ans, La métamorphose (die Verwandlung, titre originale) reste l'une de ses oeuvres majeures mais l'une des plus énigmatiques et discutées aussi.
Folio classique, 144 pages
Les premières lignes énoncent une nouvelle invraisemblable, aussi terrifiante que grotesque : Gregor Samsa, un représentant de commerce, se réveille un beau matin transformé en un énorme insecte, un cafard. Suscitant effroi, dégoût et incompréhension de la part de sa famille chez qui il habite, il ne peut que rester reclus dans sa chambre. Pourtant, et comme il est un employé modèle et consciencieux, il fait tous ses efforts pour aller prendre son train et travailler. Il ne le pourra évidemment pas. Cette soudaine et incroyable transformation en vermine devient en réalité le résultat d'un piège cruel, mis en place par le père de Gregor, qui a trouvé une ruse pour à la fois imposer à son fils de travailler et le lui interdire. Etant la seule source de revenus ou presque de sa famille, Gregor va devoir faire face aux difficultés que crée sa nouvelle situation, dont l'affreuse impossibilité de toute vie sociale et familiale...
Mon avis : cette nouvelle fait partie de mes toutes premières lectures. Dès le début, le lecteur saisit que ce n'est pas le caractère fantastique qui est intéressant en soi ; c'est plutôt l'histoire et ses conséquences qui se déroulent ensuite. En effet, la transformation d'un homme en animal, si elle semble s'inspirer de la littérature fantastique, correspond à un jeu du langage : il est ainsi courant par exemple de désigner un être humain comme un âne ou un porc... Et Kafka ne manque pas de talent en prenant soin précisément de ne pas décrire son personnage, encore moins de donner le début d'une explication scientifique à cette transformation étrange. C'est avant tout l'histoire d'un homme progressivement délaissé qui est contée. Toute nouvelle tentative de réinsertion - professionnelle, sociale ou familiale - est écrasée. Même sa propre soeur l'a abandonné. La métamorphose existe, c'est une fatalité. Seules les sensations comptent.
La métamorphose n'est donc qu'une allégorie, elle n'a rien de fantastique, mais au contraire d'un réalisme pur car la vie s'avère souvent amère lorsque le coeur d'un homme est fort sensible.
L'auteur met ainsi en exergue le caractère absurde de la vie - une constante dans l'oeuvre de l'auteur, l'angoisse et l'absence de signification de la vie -, et au bout du "chemin", la mort qui finit par se révéler libératrice.
Pour ceux qui veulent découvrir Kafka, je vous le conseille assurément.
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Libellés : Auteurs de langue allemande, Kafka Franz
lundi 22 avril 2013
L'heure trouble - Johan Theorin
Un très bon roman qui mérite certainement la récompense du meilleur roman policier suédois 2007.
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Libellés : Littérature suédoise, Policier, Theorin Johan
mardi 26 mars 2013
La cité des Jarres - Arnaldur Indridason
Points, 330 pages
L'hiver approche à grand pas en Islande. Pluie incessante et baisse des températures, c'est dans ce climat maussade qu'un vieil homme solitaire, nommé Holberg, est retrouvé mort dans son appartement. La police aurait pu conclure à un accident domestique. C'était sans compter la découverte d'un morceau de papier laissé sur le cadavre sur lequel est griffonné un message sibyllin. L'inspecteur Erlendur, accompagné de ses collègues Sigurdur Oli et Elinborg entament l'enquête. Erlendur est pourtant perplexe, persuadé qu'il ne s'agit pas d'un crime ordinaire, d'une banale querelle ou d'un cambriolage qui aurait mal tourné. Au fil d'une enquête longue et difficile, Erlendur parvient à dresser la véritable nature de l'homme. Ce qui ressemblait à un simple crime crapuleux va rapidement prendre une tournure bien plus sordide. Les enquêteurs se retrouvent plongés dans des faits perpétrés il y a plus de quarante ans laissant apparaître un passé nauséabond et lourd de secrets. La victime du meurtre aurait persécuté et violé une jeune femme, laquelle serait tombée enceinte d'une petite fille prénommée Audur, morte à l'âge de quatre ans des suites d'une tumeur au cerveau...Mon avis : avec ce premier roman, nous entrons de plein-pied dans un voyage humide et glauque au coeur de l'Islande, île de feu et de glace, offrant au lecteur une ambiance propre aux polars venus du nord, une tonalité rude et sombre. Indridason brosse le portrait d'une Islande, loin des clichés alléchants et habituels présentées par les brochures touristiques.
Erlendur Sveinsson est un vieux briscard de la police, un anti-héros : solitaire, caractériel, rude au premier abord, intelligent et persévérant, il est aussi abîmé par la vie, tourmenté par ses douloureux souvenirs d'enfance, usé par les années d'un métier qui ronge inexorablement l'âme. Plus tout jeune (la cinquantaine), il est divorcé et père de deux grands enfants : son garçon Sindri Snaer qu'il ne voit plus et sa fille Eva Lind qu'il tente tant bien que mal de sortir de l'enfer de la drogue.
Autour d'Erlendur gravitent ses deux coéquipiers : Elinborg, femme célibataire et sans enfants s'implique avec énergie aux affaires tandis que Sigurdur Oli, plus préoccupé par sa vie personnelle et ses relations tumultueuses avec sa compagne, peine à rester concentré sur le travail.
Sans dévoiler l'histoire, je dirai que l'intrigue est intéressante, mêlant malaise et curiosité, au style posé, dans une lecture agréable et accrocheuse.
Vous l'aurez compris, je viens donc de faire la découverte du polar islandais. Un roman écrit avec grand soin, des personnages attachants. Bref, les Islandais ne font pas que régler admirablement et judicieusement une crise financière (en référence à la douloureuse crise qui a touché de plein fouet le système économique et bancaire de ce pays en 2008), ils savent également écrire des romans policiers dignes de ce nom. Je ne puis que vous le conseiller !
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Libellés : Indridason Arnaldur, Littérature islandaise, Policier
jeudi 7 mars 2013
Le deuil et l'oubli - John Harvey
Rivages, 445 pages
Mon avis : les disparitions d'enfants sont toujours un sujet délicat et bouleversant. Avec ce roman noir, John Harvey parvient à le traiter en finesse. Prenant son temps pour développer l'intrigue, l'auteur tisse son récit avec une maîtrise totale fouillant subtilement l'esprit humain. Sans jamais tomber dans l'excès des émotions et l'horreur inutile, l'auteur nous propose un récit complexe dans sa construction mais limpide dans sa narration, s'appuyant sur le ressenti des protagonistes.
S'il s'agit d'une lecture captivante et fascinante, l'on peut regretter toutefois une fin qui a tendance à s'essouffler. C'est le seul bémol que j'apporterai à cette oeuvre.
Il reste que ce polar est touchant et plutôt bien écrit, en un mot un polar juste et intelligent. A découvrir.
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Libellés : Harvey John, Littérature anglaise, Policier
lundi 25 février 2013
L'Ecume des jours
Colin est un jeune homme heureux et fortuné, entouré de ses amis et d'un cuisinier prénommé Nicolas qui lui mitonne de bons petits plats. Tout est merveilleux au premier abord et pourtant il lui manque une chose : l'amour. Cet amour qu'il envie à Alise et Chick, l'ingénieur, ce dernier passant son temps à collectionner les oeuvres de Jean-Sol Partre. Un jour, Colin rencontre Chloé, une jeune fille souriante et superficielle. Les choses se décident, le couple se marie. Ils filent le parfait amour. Oui mais voilà, la maladie arrive... Au cours du voyage de noces, la jeune fille prend froid et tousse. Le professeur Mangemanche diagnostique la présence d'un nénuphar dans le poumon droit, lui dévorant lentement la vie. Le seul remède qui reste à Colin : l'entourer d'une myriade de fleurs dont elle doit inhaler le parfum, tentant coûte que coûte d'insuffler la vie à sa bien-aimée...
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Libellés : Littérature française, Vian Boris
samedi 10 novembre 2012
Visite à Godenholm - Ernst Jünger
10/18, 123 pages
Mon avis : publié en 1953, ce court roman est caractéristique de l'oeuvre d'Ernst Jünger. Ecrit après la Seconde guerre mondiale, le style est extrêmement lent, empreint d'une solennité et le récit se déploie avec une élégance presque songeuse, hypnotique. Ici aucune dimension politique mais l'écrivain y célèbre l'homme libre qu'incarne majestueusement Schwarzenberg.
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Libellés : Jünger Ernst, Littérature allemande
mardi 4 septembre 2012
Les naufragés de l'île Tromelin - Irène Frain
J'ai lu, 341 pages
Mon avis : basé sur des faits réels, s'inspirant des résultats de fouilles d'une mission archéologique, Irène Frain nous retrace l'un des épisodes les plus sombres de l'Histoire de France, en particulier celle de son passé négrier, encore souvent méconnue pour beaucoup d'entre nous. L'écrivain a effectué un formidable travail de recherches et est parvenue à faire revivre ces personnages. Une reconstitution passionnante, une aventure humaine bouleversante, fait que cette histoire nous tient en haleine jusqu'à la fin.
Si l'auteur romance légèrement certains passages du livre en raison de la rareté des archives, le drame fait ressortir une vérité criante, une injustice qui fait corps tout au long des chapitres jusqu'au dénouement final.
C'est un bel ouvrage enrichissant que je recommande, sans hésitation, pour l'authenticité de son récit.
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Libellés : Frain Irène, Littérature française
mercredi 22 août 2012
A l'Ouest, rien de nouveau - Erich Maria Remarque
Compte tenu de la nature même des faits, bien que très réaliste et explicite (notamment les batailles dans les tranchées ou les attaques au gaz asphyxiant), l'auteur a évité de verser dans un récit sanguinolent et parvient de facto à s'abstenir de tout voyeurisme stérile. Son écriture nous bouleverse par sa justesse et son accessibilité ; une qualité indéniable du livre. On ne reste pas indifférent face à tant de vies brisées et gâchées.
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Libellés : Littérature allemande, Remarque Erich Maria
mercredi 8 août 2012
Le grand Meaulnes - Alain-Fournier
Mon avis : c'est toujours avec une certaine émotion que je pense à Alain-Fournier, au destin cruel, jeté dans la barbarie de la Grande Guerre. L'auteur avait un talent évident, une plume fort agréable, exprimant une grande sensibilité de l'âme. Certes, le thème du roman n'est pas nouveau, il s'agit bien d'un récit de vie, d'amitié, d'amour et d'aventures, mais ce qui dégage du livre est une mélancolie, une atmosphère délicate, une poésie d'une qualité rare, plongeant le lecteur entre rêve et réalité. Un roman d'une grande richesse : une histoire qui reflète avec finesse les attentes, les rêves et les tourments de l'adolescence insouciante et, des personnages marquants qui nous fascinent à l'image du Grand Meaulnes, cet adolescent rêveur, énigmatique et turbulent, en quête d'aventures et de bonheur absolu.
Bien qu'il soit un "classique" de la littérature française, ce livre reste paradoxalement méconnu de notre jeunesse. On ne peut que le regretter.
A tous ceux qui hésitent encore, je vous laisse découvrir ce magnifique roman !
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Libellés : Alain-Fournier, Littérature française
lundi 30 juillet 2012
Hamlet - William Shakespeare
Mon avis : un très grand moment de lecture. Tous les sentiments humains se retrouvent dans cette pièce, les plus louables aux plus infâmes. Hamlet est un personnage tout en nuance, qui se complexifie, s'interrogeant sur le sens de la vie. Il illustre parfaitement la manière dont le genre humain se conduit lorsqu'il fait face à un drame. On est pris par le rythme de la pièce, son souffle. L'atmosphère qui s'y dégage est menaçante. Le lecteur se laisse porter par le plaisir de l'intrigue et de ses péripéties.
L'auteur a su donner à cette histoire une dimension unique, grâce notamment à la profondeur psychologique de ses personnages, grâce aussi à l'innovation de la pièce (la vengeance promise est sans cesse reportée).
Assurément, une oeuvre majeure et moderne, que je ne puis que vous conseiller !
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Libellés : Shakespeare William, Théâtre
mercredi 18 juillet 2012
Courir avec des ciseaux - Augusten Burroughs
Mon avis : un livre plutôt décevant et ennuyeux. Si l'on y relève quelques situations cocasses, l'ensemble reste assez médiocre (une écriture pas assez travaillée) et l'ambiance très malsaine. L'auteur n'épargne pas son lecteur, tout y est présenté crûment, dans le moindre détail, sans aucune prise de distance. L'auteur a voulu sans doute nous présenter les faits tels quels, à l'image de cette famille totalement délétère. Il a visiblement beaucoup souffert et nous a fait partager cette terrible souffrance...
Pitoyable à tout niveau, à oublier de toute urgence !
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Libellés : Burroughs Augusten, Littérature américaine
mardi 17 avril 2012
Les anges s'habillent en caillera - Rachid Santaki

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Libellés : Policier, Santaki Rachid



















